Mercredi 24 juin en début d’après-midi, la commune de Lagruère par l’intermédiaire du maire Jacques verdelet et l’association de protection de la nature SEPANLOG représentée par quatre responsables (1) ont présenté sur le site du lac du Graoux, l’Obligation Réelle Environnementale (ORE) qu’ils venaient de signer chez le notaire. Celle-ci permettra une protection juridique pour les 99 ans à venir pour les générations futures avec les 40 hectares du Lac du Graoux et de garantir la conservation et la restauration de la biodiversité sur cette ancienne gravière. « La présence d’une gravière sur une commune peut être vécue comme une cicatrice sur le territoire. Le travail en commun qui a été réalisé au fil du temps de l’exploitation a permis aux élus de la commune de prendre conscience de la richesse écologique du site et de l’intérêt du lac pour la population » a déclaré Jacques Verdelet. L’exploitation de la gravière par la société Lafarge a été terminée en 2022. L’entreprise exploitante a aménagé un chemin piétonnier de 2,5 kilomètres tout autour du lac de 40 hectares et les bordures de l’eau sont en pentes douces. Un observatoire est fréquenté par les ornithologues et photographes amateurs. « Le Graoux a été partagé en trois zones avec le lac qui est aussi utilisé en écopâturage, le vieux bâtiment qui pourrait être réhabilité en grange pour les moutons, la gravière toujours exploitée » a expliqué Jacques Verdelet. Un poumon vert pour la plaine « Avec la réserve naturelle nationale de l’Etang de la Mazière gérée située en rive droite de l’Ourbise, et le lac du Graoux, situé juste de l’autre côté de l’Ourbise, cela constitue un ensemble favorable au maintien et développement de la biodiversité dans la plaine de la Garonne, avec une réelle complémentarité entre les sites » a insisté Pierre Salane. Dans le cadre des Journées du patrimoine sur un site naturel, des animations seront proposées le samedi 19 septembre. (1) Responsables de la Sepanlog : Pierre Salane, président ; Vincent Le Parc, directeur ; Sébastien Corbineau, secrétaire ; Denis Bonamour, membre du bureau.
Devant l'objectif de Patrick - Page 2
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A Lagruère : La biodiversité au lac du Graoux est protégée penfant 99 ans
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La photo coup de coeur de ce jour Samedi 27 juin 2026
Les photos coups de cœur de mai 2026 sont des photos récentes en lien avec l'actualité, la nature, la faune, la flore, etc...- Samedi 27 juin 2026 : " Retour dans mon jardin : la récolte de melons d'espagne s'annonce prometteuse !" -
A Grézet-Cavagnan : La métallerie CMS innove avec une brandhe dédiée à la décoration
L’entreprise « Carasco Métallerie Soudure (CMS) » est installée dans la commune depuis maintenant six ans. Elle est spécialisée dans les travaux de métallerie, chaudronnerie et serrurerie. « Aujourd’hui, l’entreprise poursuit son développement avec la création d’une nouvelle branche dédiée à la décoration en acier corten et en acier peint » a présenté Damien Carasco, samedi matin 20 juin lors de la première journée portes ouvertes. Lors de cette journée, de 10 heures à 17 heures, les visiteurs ont pu découvrir l’ensemble des créations, échanger avec l’équipe sur les différentes étapes de fabrication et mieux comprendre le travail du métal sous toutes ses formes. L’entreprise CMS est composée de cinq salariés et d’un apprenti. Elle met son expertise au service des particuliers, des professionnels et des collectivités. Au fil des années, CMS a notamment participé à des réalisations locales, comme la fabrication des bancs ainsi que du panneau situé à proximité de la mairie de la commune, témoignant de son engagement dans la vie du territoire. L’objectif de la nouvelle branche décoration en acier corten est de proposer des créations artisanales aussi bien pour l’intérieur que pour l’extérieur avec notamment des fleurs, des animaux, des silhouettes décoratives, des objets muraux ou des décorations de jardin. En complément de modèles déjà imaginés par l’atelier dans lequel exerce Aurélie, l’épouse de Damien Carasco, avec un logiciel de dessin, l’entreprise CMS réalise également des créations sur mesure, afin de répondre aux envies et aux projets particuliers de chacun. Au-delà de cette nouvelle orientation vers la décoration, CMS souhaite avant tout mettre en lumière le savoir-faire artisanal local et montrer qu’une entreprise de métallerie peut sans cesse évoluer, innover et s’adapter aux attentes de ses clients. Une deuxième journée portes ouvertes aura lieu le dimanche 19 juillet.
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La photo coup de coeur de ce jour Vendredi 26 juin 2026
Les photos coups de cœur de mai 2026 sont des photos récentes en lien avec l'actualité, la nature, la faune, la flore, etc...- Vendredi 26 juin 2026 : " Des exemples de réalisation en acier par l'entreprise CMS à Grézet-Cavagnan !" -
A Fourques-sur-Garonne : Habitat partagé, le permis de construire va être déposé
Le troisième et dernier atelier de la phase de coconception de l’habitat partagé s’est tenu lundi 22 juin dans l’après-midi dans une salle annexe de la mairie. Étaient toujours présents comme animateurs : Guillemette de Monteil, assistante à maîtrise d’ouvrage pour l’association Habitats des possibles et Mickaël Hébert, architecte. Cinq élus municipaux étaient présents autour du maire Joël Roy : Florence Broussard, Cyril Dugal, Françoise Burgères, Régine Bonnet et Josiane Chassagne. Au cours du tour de table en début d’atelier, Joël Roy a déclaré : « Cet habitat partagé, ce n’est pas seulement construire mais aussi réfléchir à une manière d’habiter ». « On est là pour construire le projet qui vous correspond » a ajouté Guillemette de Monteil. Parmi la douzaine de participants, figuraient trois nouveaux. « Je suis seul car j’ai perdu mon épouse. Je suis intéressé pour habiter » a reconnu l’un d’entre eux. L’architecte Mickaël Hébert a donc présenté le projet qui devait être validé avec pour objectif de « produire du logement confortable à vivre et accessible ». L’habitat partagé de l’ancienne Poste comprend 10 logements dont 8 T2 et 2 T1bis répartis entre l’ancien bâtiment et une construction neuve sur l’arrière. « Avec des balcons en bois sur les deux étages, j’ai voulu intégrer l’édifice dans l’environnement du bourg » a précisé l’architecte. La validation du projet a porté aussi sur l’emplacement de l’abri de jardin, l’emplacement de toilettes intérieures et la disposition des espaces partagés. Le projet de l’architecte qui a été validé lundi après-midi va donner lieu au dépôt du permis de construire avant la fin juillet pour une instruction qui va durer trois mois. La direction des affaires culturelles (DRAC) impose cependant des fouilles archéologiques préventives car une ancienne église et un cimetière occupaient autrefois le centre du village. Cette étape interviendra début janvier 2027. La durée du chantier qui suivra s’étalera sur 14 mois. « La livraison de l’habitat partagé fini interviendrait vers la fin 2028 » a osé avancer Guillemette de Monteil.