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Nécrologie

  • Au Mas d'Agenais : Disparition de Georges Trescher, figure historique du jumelage avec l'Alsace

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    Après la disparition de Georges Trescher, âgé de 86 ans, lundi matin 13 juillet, beaucoup de Massais étaient tristes d’avoir perdu celui qui a été, toute sa vie, lié au jumelage entre le village alsacien de Biesheim et Le Mas d’Agenais. Car Georges Trescher est né le 5 mai 1940 à Tonneins, quelques mois seulement après l’évacuation de ses parents, en septembre 1939, du village de Biesheim vers Le Mas d’Agenais où ils étaient réfugiés avec plusieurs centaines d’Alsaciens. Georges Trescher a été élu maire de Biesheim de 1983 à 2014. La construction des gîtes de Venteuilh avec gestion des deux communes, la réfection du parvis de la collégiale Saint-Vincent, le sol de la halle sous laquelle les Biesheimois avaient mangé leur première soupe durant l’exode, le pavage de la halle de Calonges, commune marraine du jumelage, sont autant de réalisations en Val de Garonne auxquelles Georges Trescher a contribué. Georges Trescher était père de deux garçons et grand-père de deux petits-enfants. Ses obsèques auront lieu vendredi 17 juillet à 10 heures dans l’église de Biesheim.

  • A Fourques-sur-Garonne : "Le docteur Laborde a marqué la vie de la commune"

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    Après la disparition de Francis Laborde, âgé de 76 ans, mardi 16 juin au matin, beaucoup de Fourquais et d’habitants des communes voisines et du Val de Garonne, étaient tristes d’avoir perdu celui qui avait été leur voisin, leur ami, leur médecin. « Le docteur Laborde a marqué la vie de la commune, à la fois comme médecin de proximité pendant 38 ans, mais aussi comme élu municipal pendant deux mandats de 1983 à 1995 » a déclaré le maire Joël Roy dans ses condoléances. Francis Laborde a été le premier médecin installé dans la commune en 1977 allée des pins. Il a ensuite bâti sa maison en 1981 en bordure de l’allée de la forêt où il a transféré son cabinet. Le docteur Dominique Vacherie a assuré son remplacement dès septembre 1989. Les deux médecins se sont ensuite installés officiellement en 1991 avant de rejoindre en 2006, le local municipal à côté de La Poste inauguré en 2006. Francis Laborde a pris sa retraite en janvier 2015. C’est Élisabeth Legouge qui lui a succédé. Francis Laborde était père de deux filles Betty et Anne, grand-père de trois petits-enfants.

  • A Fourques : Claude Cachaud, l'ancien boulanger du village, n'est plus

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    «Avec la disparition de Claude Cachaud, c'est une partie de la mémoire du village qui s'en va». Les Fourquais étaient nombreux à le penser en apprenant la nouvelle douloureuse, dimanche 14 avril au matin. Car pour beaucoup de générations , Claude Cachaud, qui s'est éteint à l'âge de 91 ans, fait partie de leur quotidien avec la boulangerie. Il est né à Fourques dans la maison familiale en 1932. Il a été incorporé au camp de Souge en 1954 pour faire ses classes avant de partir en Allemagne. Claude Cachaud a ensuite été mobilisé en 1956 en Algérie où il a passé 12 mois. De retour en France, il a épousé Francine Dubon le 3 juin 1958 à Sainte-Marthe. De cette union, est né leur fils Joël. Claude Cachaud avait un petit-fils Bruno et une arrière-petite-fille Aude. La boulangerie a été le travail de Claude Cachaud toute sa vie. Il a pris la succession, dans la maison familiale, de son grand-père Ernest Trény qui s'était installé en 1926 et qui lui avait appris le métier et de son père Edouard. Même durant son service militaire en Allemagne et en Algérie, Claude Cachaud a fait du pain et des viennoiseries. Toutes les personnes présentes au dernier hommage qui lui a été rendu, mercredi 17 juin en début d'après-midi, à la chambre funéraire de Marmande se souviennent des différents pains, des tartes sur plaques et des choux à la crème. Claude Cachaud faisait aussi la tournée des fermes pour apporter le pain frais du jour et ne rentrait que quand il avait fini. Disponible, convivial, généreux et omniprésent, il accueillait ses premiers clients directement au fournil. Il a pris sa retraite le 31 janvier 1999 pour laisser la place à son fils Joël pour une 4e génération familiale de boulangers. Tout en étant à la retraite, Claude Cachaud a aussi participé à la restauration du vieux four à pain de Bouglon. Il était aussi très impliqué dans la vie associative locale : les ATP de Marmande, la section locale des anciens combattants de l'Arac, les Amis de Fourques. Depuis mercredi 17 avril, il a été inhumé au cimetière du village à côté de son épouse Francine disparue en mai 2021.