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A CCCLG : Le Préfet en visite dans une exploitation de fraises

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La visite préfectorale dans les Landes de Gascogne, jeudi 28 mai, a commencé le matin par la visite de l’exploitation de Stéphanie Girou (EARL La Courrège) voisine de la maison communautaire. Bruno André, Préfet de Lot-et-Garonne était accompagné de Dominique Peurière, Sous-Préfète de Marmande Nérac et de Véronique Grandseigne, chargée de mission agriculture et territoire à la DDT 47. Raymont Girardi, président de la CCCLG, a reçu d’abord les autorités préfectorales au siège de la CCCLG en présence de Gilles Bertrandias, directeur général de la société Rougeline. Lors du tour de table, Raymond Girardi et Gilles Bertandias ont présenté les difficultés pour les différentes filières agricoles. Leur argumentaire est parti de plusieurs constats : « 20 % des fruits et légumes sont importés », « la concurrence des tomates marocaines importées tue les producteurs français », « la France ne produit que 25 000 tonnes de fraises sur les 125 000 tonnes consommées en France ». Gilles Bertrandias a expliqué que l’orientation vers une agriculture de qualité et un coût élevé de la main-d’œuvre en France expliquent « pourquoi on est les plus chers ». Il a présenté les quatre propositions qui permettraient de mettre en œuvre un plan de souveraineté alimentaire pour inverser la situation. « Je suis prêt à faire remonter vos propositions si vous me donnez un document expliquant tout cela » s’est engagé le Préfet. La visite de l’exploitation EARL La Courrège de Stéphanie et Olivier Girou, fraisiculteurs sur la commune du Grézet-Cavagnan qui ont succédé à Philippe Blouin présent lui aussi, a permis de mettre en évidence que « la culture des fraises hors sol a été une révolution technique ». Ces deux agriculteurs produisent des fraises label rouge sur près de 2 hectares et demi, principalement de la gariguette. Depuis 2021, ils produisent une grande partie de leurs plants avec une pépinière de 3 000 m². « Ce que j’aime dans mon métier, c’est la conduite des plantes, de faire au mieux et les relations humaines. Le côté écologique, on l’a toujours en tête » a insisté Stéphanie Girou

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